• Plus je vis, plus je déplore l’antipathie,
    Entre peuples qui sèment la mort, non la vie!
    Faut-il accepter la haine sans réagir?
    Non! Nous devons la rejeter, il faut agir…

    Afin que, les hommes vivent en paix sur la terre…
    On doit bannir avec acharnement. la guerre!
    Pour que cessent toutes ces abominations.
    Quand finira toute cette domination?

    Plusieurs bombardements anéantissent tout,
    Plongeant dans la mort, enfants et civils surtout!
    Ils apportent détresse et la vengeance.
    Combien d’humains vivent dans cette ambiance?

    La haine règne dans presque tous les pays,
    Pourquoi? N’avez-vous donc pas encore compris?
    Aucune justification pour… la guerre!
    Pas plus, pour les religions ou un bout de terre.

    L’effroi, se lit dans les yeux des petits enfants
    En pleurs, accrochés au tablier de maman…
    Voilà votre œuvre! Un bien triste spectacle.
    Pauvres petits! Ils n’ont plus leur habitacle!

    Chacun se considère comme une victime,
    Commet les pires infamies, les pires crimes.
    Et, tant de haine accumulée au fil des ans!
    Sauront-ils s’estimer, s’aimer avec le temps?

    Paix et Amour aux peuples de cette terre!
    Que l’amitié fleurisse dans votre parterre…
    C’est le vœu que je fais pour vous tous avec joie.
    Vous qui demeurez si loin, et si près parfois!


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  • Mimosa

    Ami mimosa, tu ensoleilles l’azur

    de tes petites boules duveteuses,

    poussinesques,

    et tu balances tes branches
    sous la tramontane fringante.

    Ami exotique, tu éclates de tes rondeurs
    printannières avec cette haute note jaune
    si chère à Van Gogh. Si juvénil,
    tu claironnes le printemps avant
    les primevères et les crocus.

     

    Tu tires ton feu d’artifice en premier
    en jaune sur fonds bleu soutenu
    et ainsi tu donnes le coup d’envoi
    d’une nouvelle année, d’un nouveau printemps
    pour bientôt, d’un nouvel élan,
    d’un renouveau, d’un autre monde vivant


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  • Quelle surprise ce premier janvier 2016; de voir que certaines aminautes sont venues lire  

     

     



    Si on savait ce que l’avenir nous réserve
    Et, que notre vie changerait du tout au tout.
    Personne, n’ose le croire, pas moi surtout!
    Pourtant, je te l’écris avec toute ma verve…

    Un jour, me rendant compte de mes aptitudes
    Pour l’écriture, je commence à faire des études.
    Boileau, je n’aurais pas écrit sans toi, je crois,
    Et, parfois, j’ai bûché sur un chemin étroit.

    Cependant, souvent j’ai senti vibrer mon cœur;
    Je peux m’exprimer au gré de ma fantaisie!
    Aussi, ma vie a pris plus de sens, de valeur…
    En mettant des leçons de vie en poésies.

    Puissent mes écrits servir pour mes semblables.
    J’ai vécu jusqu’à un âge respectable,
    Je me permets de vous parler avec amour!
    En un sens, certains poèmes à l’ordre du jour.

    Pour que le bonheur habite… ton quotidien,
    Que s’ouvrent tes yeux à la magnifique nature;
    De toutes ces beautés, sois-en le vrai gardien!
    Ces poèmes ont été pour moi, une armature…

    Une soupape où je pouvais crier mes peines,
    Mes petits bonheurs, mes souvenirs d’autrefois…
    Aussi d’émotion, mon âme pleurait parfois.
    Ce fut pour moi, à n’en pas douter. une veine!

    Si j’avais su qu’un jour, je ferais des poèmes,
    Me valorisant, me donnant confiance en moi.
    Quand de la vie, je n’attendais plus rien ma foi…
    Elle m’a donné, de la joie, de l’espoir même !


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  • Turbulence D'automne

    L’année arrive à son déclin
    L’été vers le sud s’enfuit
    Laissant place à un temps indécis
    Chaque jour délaisse une minute
    Chaque aurore verse un rayon

    Les oiseaux pour les pays chauds s’envolent
    Les animaux s’empresse d’amasser leurs réserves
    Quand Mère Nature rehausse sa beauté
    De ses couleurs vives illumine la vie
    Alimentée de brises fraîches et parfumées

    Caressant ardement les forêt capricieuse
    Le vent fait valser les feuilles colorées
    Au dessus des eaux déchaînées
    Comme un oiseau en liberté
    Comme une foule désordonnée

    Dans un vaste firmament obscur
    Dans un éclat de lueur survolté
    Le feu du ciel fend allègrement la voûte
    Se mariant à une bourrasque de fines gouttelettes d’eau
    Signale prochainement un mécontentement du temps

    En ces douces colères rouges
    Se recouvrant délicatement d’un manteau blanc
    La nature se plonge dans un agréable repos
    Annonçant la venue d’une nouvelle saison
    L’automne s’apaise sous un tapis de flocons...

    Devant l’automne, je m’extasie.


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  • Cher visiteur

    En raison d'un taux de commentaires très faible  vous m'avez découragé .Je voulais vous faire passer un bon moment sur ce blog   ,je n'en garderai qu'un  dommage pour moi 

    DANY


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