• Les cloches de Pâques

     

    Les jolies cloches sont parties ce vendredi par un jour si parfumé

    Elles avaient attaché à leurs ailes des rubans de soie très colorés

    Le ciel avait mis son habit bleu pour célébrer ce moment attendu

    Les nuages blancs s’écartaient à leur passage et semblaient émus.

    La route se dessinait devant eux comme pour tendrement les guider

    Les ailes déployées, elles avançaient tout droit vers ce lieu sacré.

    Sur leur chemin, les villages s’étaient ornés de belles couleurs de fête

    Attendant leur passage comme une délivrance au dessus de leur tête.

    Les oiseaux suivaient leur trajectoire comme pour garantir leur arrivée

    Les empêcher de s’égarer, leur montrant le chemin sans rien précipiter.

    Les cloches enfin arrivaient en ce lieu bénit rempli de foi et d’amour

    Elles avaient réussi leur pari revenir chaque année sans aucun détour.

     

     


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  • Collioure

    Sur les hauteurs de la belle ville endormie,
    Se dessine la grande bleue qui nous sourit.
    La route goudronnée… les vignes étagées,
    Soleil et ciel pastel, le printemps est arrivé.

    J’aperçois l’harmonie de ces villas aux tuiles rouges.
    C’est dimanche ! Pas un chat, et personne ne bouge.
    Une palanquée de cyclistes se balade sur la corniche
    Tandis que s’ouvrent les portes, de notre cité fétiche.

    Sur cette esplanade animée, aux platanes centenaires,
    Le marché fait vagabonder mon imagination, populaire.
    Toujours si varié, il s’est installé, nous incite à acheter,
    Et les artisans présentent leurs spécialités, à déguster.

    Ces charmantes rues piétonnes, aux pavés si réguliers,
    Font découvrir leurs boutiques, et vitrines achalandées.
    Le passage sous le pont reste un lit de torrent asséché
    Qui redevient parking, pendant la superbe saison d’été.

    Une flopée de canards colorés barbotent dans l’eau salée.
    Bercés par les vagues, glissent sur le toboggan improvisé.
    Toute l’année, ces oiseaux cancanent… et se chamaillent,
    Puis s’en retournent batifoler comme des petites canailles.

    Enfin, en front de mer, les bistrots proposent l’apéritif.
    Leurs terrasses si bariolées invitent au déjeuner festif.
    L’Eglise Notre Dame des Anges tout en style gothique,
    Avec son dôme rosé est classée monument historique.

    Ces flots clairs, transparents et si frisquets
    Caressent sans cesse les vieux galets usés.
    La plage de sable fin appelle à la baignade,
    Les criques encastrées méritent l’escapade.

    Beaucoup d’artistes peintres disposent leurs chevalets
    Afin d’immortaliser ce petit port catalan, et sa beauté.
    Poètes et chanteurs dévoilent ici, leur grand bonheur :
    Partager cette magie et une ambiance bonne humeur.

    Ce succulent poisson bleu si goûteux, toujours délicieux
    Se laisse savourer et “dévorer”… tout en fermant les yeux.
    En un conte de fée, Sa Majesté l’Anchois. Il était une fois…
    Un Dieu vénéré, un vrai Roi, un monstre sacré d’autrefois.

    Accompagné de musique classique dans le train touristique,
    On contemplait la plaine, unique, la côte rocheuse, idyllique.
    Le “Chemin de la galère” porte bien son nom, si pittoresque.
    Splendides panoramas à travers ces vignobles gigantesques.

    La promenade, bien que secoués, est agréable à souhait.
    Me voilà bien inspirée,  et ma plume veut tout commenter.
    Une journée assez amusante vraiment très enrichissante,
    Qui se termine pour nous, musiciens, par ce bel andante.


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  •  

     

    Un acrostiche sur Sur la Vie :

         Age, sur nos visages tu laisses traces,
         Bien être acquis qui dans la douleur efface,
         Calme qui au creux de la tristesse agace,
         Dilemme, assez souvent me pourchasse,
         Ennui dans mes geste me menace.
         Femmes qui assez souvent m'ont comblé,
         Grandir en elles m'a toujours été refusé,
         Histoires d'Amour assez souvent rêvés,
         Innocents rêves de mes nuits toujours souhaités,
         Joies de la chair vivement étouffées.
         karma, de ma vie certainement vécue
         Loin de mes visées a été souvent perçues
         Même si moi même j'ai déçue,
         Nul ne saura que larmes j'ai retenues
         Oubliant ces valeurs tant défendues.
         Parlons de ces instants
         Qualifions ces moments d'émouvants
         Racontons ces ébats d'amants
         Soulés, par leur propre élant
         Traitons les, de charmants
         Unanimement? certainement pas
         Violents sera ce débat
         Wagon en perdra les rails
         Xylophone sera désaccordé
         Zion sera divisé


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  • LE PARDON

     

    Petit mot de deux syllabes qui en dit… long;
    Que quelquefois, on semble oublier : c’est commode...
    Difficile à comprendre, c’est quoi le pardon ?
    La plus belle chose à donner,« toujours de mode.»
     

    Dépendamment de chacun,  ce n’est pas facile,
    Pour d’autres, il s’accorde, alors naturellement.
    Selon ce qu’on reçoit comme tempérament,
    Il est possible que ce soit :« plus difficile»
     
    Pardonner ne signifie pas être amnésique,
    Surtout, si la confiance en a pris pour son coup…¸
    Les magnanimes se protègent ainsi, beaucoup,
    Afin, d’éviter de pleurer sur la musique.
     
    Plus l’offense fait mal, plus chercher le pourquoi;
    L’envie ou la jalousie, un grand mal…en soi.
    Un manque d’Amour, ou de réflexion peut-être ?
    Se doute-t-elle, du chagrin fait à cet être ?
     
    Plusieurs, demandent un pardon automatique,
    La personne peinée pourrait se désister…
    Elle se questionne :« c’est… systématique.»
    Donnez-lui du temps, et, ne pas trop insister!
     
    On doit pouvoir puiser dans nos capacités;
    Dans notre clémence, et, envers tous les humains.
    Lui donner la  chance ainsi de… s’accepter
    Dis, qui sommes-nous, pour refuser une main ?
     
    Et, accorder un pardon plutôt … douloureux,
    Dénote une grandeur d’âme; aussi la… bonté!
    Alors, un jour, elle pourra sûrement récolter
    Les grâces qu’elle a données ont fait des heureux!


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  • La voie de la sagesse

    Ce que nous recherchons, est en nous, pas ailleurs,

    Il faut du temps, pour en extraire le meilleur.

    Alors, pour trouver en soi, cette sagesse,

    Nous devons combattre toutes nos faiblesses,

    Qui voilent le chemin, agissant en surface,

    Pour cet ego, insatiable, qui menace.

    Il nous asservit, par ses craintes et ses désirs,

    Car,  gagner ou conserver, sont ses grands plaisirs.

    Laissons le donc, se satisfaire sans « violence »,

    Pour qu’il ne se débatte pas dans  ses souffrances.

    Une fois ses désirs assouvis, il s’efface,

    Et la libération, peut  enfin prendre place.

     

    S’accomplir c’est, traverser chaque épreuve,

    Quelle qu’elle soit, heureuse ou, malheureuse.

    Vivons les donc, sans chercher à s’en protéger.

    Les fuir, aurait pour effet de les renforcer.

    Pas à pas, on assimile, on digère,

    Etape, après étape, on se libère,

    Pour trouver, enfin en soi, la plénitude,

    Libres de « l’avoir », qui n’est que servitude.

    C’est  un processus, plein de tribulations,

    Où nous vivons, jusqu’à terme, bien d’émotions,

    Tout ce qui nous habite, qui était latent,

    Et que nous hébergeons, depuis la « nuit des temps.

    Ce que porte le psychisme, s’actualise,

    L’ego, le mental, craquent, ils n’ont plus d’emprises.

     

    Il nous faut tout lâcher, et ne rien garder,

    A tout perdre, sauf l’essentiel, la Liberté.

    C’est des moments de mort, à ne plus se connaître.

    Ne faut-il pas mourir, pour mieux renaître ?

    Les liens se dénouent, puis, disparaît la prison,

    Pour laisser émerger, de nouveaux horizons.

    L’ego à perdu son pouvoir et sa magie,

    Nous voilà libre, car l’éveil se produit.

    Nous atteignons enfin, une autre dimension,

    A des niveaux, jamais visités, plus profonds.

    Il y a en nous, un tel bouleversement,

    Que notre regard, ne sera plus comme avant.

    La façon de concevoir le monde a changé,

    A ce stade, rien ne peut plus nous perturber,

    Abordant la souffrance, sans en être percutés.

    Libres de nos émotions, nous nous oublions,

    Pour nous tourner vers autrui, avec compassion,

    Neutralité,  intégrité, tempérance,

    Et surtout, humilité et bienveillance.

     

    N’étant plus centrés sur notre histoire personnelle,

    Nous voilà ouverts à la vie universelle ;

    Quête des richesses, des potentialités,

    Des qualités intrinsèques de l ‘humanité !

     


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